Je vous propose une autre conférence de TED : Rory Sutherland: Sweat the small stuf. Rory Sutherland y relève que les organisations, pour des raisons qu’il explique, prennent de gandes décisions qui engendrent de grandes dépenses, alors que leur impact sur nous, est souvent inversement proportionnel à leur taille.
Rory Sutherland est un homme du Marketing, de la publicité et de l’identité des marques. Il conçoit des campagnes intéractives d’avant-garde, à la frontière entre publicité et divertissement.
Quelques paroles reprises :
“Pourquoi est-il nécessaire de dépenser 6 milliards de Livres pour accélérer l’Eurostar, alors que, pour à peu près 10 pourcent de cette somme, vous auriez pu avoir des super modèles, hommes et femmes, servant du Chateau Petrus gratuitement à tous les passagers toute la durée du trajet ? [...] Les gens demanderaient à ce que les trains aillent moins vite !”
“Les organisations ont tendance à déployer le plus de force possible, alors que la tendance d’une personne à être influencée est inversement proportionnelle à la force appliquée. Il y a ici une totale déconnexion”.
“Les décisions qui impliquent peu d’argent et pourraient avoir un grand impact sont difficilement justifiables dans une organisation”
“Les grands problèmes importants ont besoin de grandes et d’importantes solutions, dispendieuses, surtout”
“Les gens qui ont de grands pouvoirs veulent faire de grandes dépenses. Il y existe, à un certain point, un grand mythe de la stratégie qui prévaut dans les affaires. Et, si vous y pensez, il est très important que le mythe de la stratégoe subsiste.”
“Car, si le conseil d’administration convainc tout le monde que le succès de n’importe quelle organisation est le résultat de ses décisions, la disproportion des salaires devient justifiable plus aisément que si l’on donne le mérite du succès d’une compagnie à d’autres petits détails d’activités tactiques.”
“Dans toutes les organisations, il faut créer un Directeur du Détail. Et dans tous grouvernements, il faut créer le Ministère du Détail”
Je vous souhaite un heureux visionnement !
Rory Sutherland est un homme du Marketing, de la publicité et de l’identité des marques. Il conçoit des campagnes intéractives d’avant-garde, à la frontière entre publicité et divertissement.
Accepter. C’est peut-être facile à dire, et quelque part, tout le monde se croit accepter.
Pourtant, il n’y a pas un sentiment désagréable, pas un, qui n’est pas entièrement ou en partie, le résultat d’un refus d’accepter. Accepter sa condition, le monde où on vit, la perte de quelque chose, la difficulté d’obtenir quelque chose, la difficulté de devenir ce qu’on veut. Prenez l’exemple de celui qui ne parvient pas à faire son deuil de la mort d’un être cher. On n’acceptant pas la mort, et son absurdité, il n’accepte pas sa propre condition de mortel. Son malheur provient de l’intenable contradiction qui vit dans son esprit, entre la réalité de la mort et son refus de mourir.
L’exemple est simple et extrême. Comme toute illustration, elle doit toucher nos limites pour véritablement nous parler. Mais j’aurais pu prendre d’autres exemples : l’aveugle accepte mieux son handicap qu’un pauvre ambitieux ; le malade du coeur accepte mieux son état qu’un amoureux qu’on aurait envoyé promener ; le littéraire accepte plus facilement qu’il ne comprend rien à la physique nucléaire.
L’objet de l’acceptation peut sembler ne revêtir qu’un aspect négatif. Encore la faute à mes exemples ! Mais quand on n’accepte pas, on n’accepte rien : ni ses limites, ni ses forces. Quand on n’accepte pas que nos limites font partie de nous, on ne se pense pas mériter ses qualités, son argent, sa santé. L’acceptation est une vision du monde, un filtre à notre appréhension des choses. Si le négatif nous occupe l’esprit plus que le positif, c’est une question pragmatique – parce qu’on souhaite légitimement régler ses problèmes – et subjective, parce que nos problèmes ne sont que les problèmes qui nous sont propres. L’acceptation ne connaît pas le “signe mathématique” de son objet.
C’est après avoir accepté qu’on connaît la vraie valeur des choses, qu’on connaît sa vraie valeur, qu’on comprend que la vie est multiple et riche de ses alternatives, qu’on devient réaliste, qu’on finit par se libérer.
“Je veux être heureux, tout le monde se l’est au moins dit une fois.
Cette affirmation, parce qu’elle sous-tend une série de vérités qui ne paraissent pas toujours naturelles, balaye de la main un nombre de croyances fausses dont voici quelques exemples :
On ne peut être libre
Trop réfléchir, c’est être malheureux
Penser au passé et à l’avenir, c’est ne pas profiter du moment présent
Le bonheur est impossible dans le monde où je vis
Vouloir être heureux, c’est avant tout prendre conscience de sa capacité à concevoir et à obtenir le Bonheur: on ne peut affirmer être heureux sans s’en rendre compte. L’affirmer par une volonté, c’est sous-entendre une relation intrinsèque entre le Bonheur et la Liberté : Vouloir est l’expression de Soi ; Soi est se concevoir comme un tout, un être entier qui peut prétendre à être libre.
“Je veux être heureux” est donc le commencement d’une réflexion individuelle sur son état, une introspection nécessaire, qui prend corps dans un série de questions :
Qui suis-je ?
Que puis-je savoir ?
Dans quel monde est-ce que je vis ?
Qu’est-ce qui peut me rendre heureux ?
Comment puis-je me rendre heureux ?
Peut-on échapper à la réflexion, et donc à des conclusions, qui aboutissent nécessairement à un apprentissage (un changement sur soi) pour prétendre au Bonheur ? La réponse est claire : non.
Pour Epicure, la sagesse est l’aboutissement de cette réflexion, et elle seule peut conduire au Bonheur.
Un jour, j’ai eu la chance de parler de créativité devant des étudiants de l’ISCAE. La veille au soir – je vous le raconte autant pour son effet anecdotique que pour le rapport que cela possède avec notre sujet, le professeur m’avait demandé si mon métier avait un quelconque rapport avec la créativité, et comme je suis Web Designer (au sens large du Design, sans se limiter au Design graphique), et comme cette personne allait un jour compter (grandement) dans mon avenir, je n’ai pas pu refuser. Je me suis ainsi retrouvé, 12 heures plus tard, devant des étudiants de Management, à parler de choses que je ne maîtrisais pas forcément. Et oui, j’oubliais… tout cela, bien entendu, en anglais !
Comment allais-je m’y prendre ? Je me suis retrouvé dans une situation difficile, contraignante, et qui, paradoxalement, allait elle-même agir comme une inspiration et se engendrer la solution à mon problème !
Dans cette vidéo d’une des conférences de TED, Barry Schwartz, professeur en psychologie dont le sujet d’étude est le lien entre économie et psychologie, expose sa théorie des effets de l’abondance de choix dans la société industrielle moderne. Cette abondance, qui devrait nous aider, comme il est admis, à être plus libre et donc plus heureux, génère, paradoxalement, une paralysie, une responsabilisation et un perfectionnisme qui provoquent l’effet contraire : plus de peurs et moins de bonheur.
Aujourd’hui, une autre journée de celles que j’ai souvent vécues auparavant : j’ai traîné, traîné, et retraîné à ne rien faire. Résultat : j’ai mauvaise conscience.
Mais ce n’est pas grave !
Ma chérie est rentrée du boulot et voici (à peu près) notre discussion :
- J’ai rien foutu aujourd’hui, je suis trop nul, lui dis-je
- C’est pas grave. L’essentiel, c’est qu’on s’aime, qu’on se retrouve le soir, qu’on est heureux de se retrouver ensemble. Life is easy !
C’est ce qu’elle me répond, avec un grand sourire angélique, et c’est avec elle que je partage mon existence.
Quels sont les ingrédients pour se sentir bien dans sa peau* ?
Mais d’abord, existe-t-il des ingrédients (et donc une recette) qui font l’instant heureux ? C’est possible, mais ce serait un sujet d’étude très intéressant et bien complexe, qui n’est pas l’objectif de ce post. Pour l’instant, je remarque, je constate, que quand je me sens bien dans ma peau, certaines circonstances matérielles (j’appelle matériel ce qui serait plus ou moins facilement reproductible – comme une expérience, une pensée, une action) sont réunies. Je les note, à la limite pour m’en rappeler : Read more…
Vous connaissez sûrement tous une chanson de lui, et c’est assez cocasse – j’y n’avais pas pensé quand j’ai décidé de mettre cette vidéo sur ce blog : “Don’t worry, be happy”
J’ai un hébergeur incroyable : DreamHost : dreamhost.com.
Dans leur magnifique console d’administration, développée en propre (au lieu du CPanel que tous les autres fournissent), et super facile à utiliser, j’ai créé ce nom de domaine, utilisé un One-Click Installer pour installer WordPress en Français, choisi un thème et voilà (dit avec l’accent anglais, bien sûre ) !
Pour commencer ce travail que je me suis donné – noter tout ce qui sert à augmenter mon bonheur quotidien, c’est un début très sympathique !
Oui ! Je le suis. Malgré les petits désagréments quotidiens, les grandes questions de la vie. Je me sens vivre, voilà tout ! Je n'ai rien de spécial. Simplement, j'ai décidé d'être heureux. Grâce à de petites pensées, j'y réussis.